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Les Amis du Jardin du Moyen-Age

3 avril 2020

jardin médiéval

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Echos littéraires

Le jardin magique

Il y a très longtemps, n'importe quel promeneur pouvait s'égarer dans les ruelles d'un village maintenant oublié et parcourir, stupéfait, les allées d'un étrange jardin. 

Simplifions : c'est l'histoire d'un jardin, des allées d'un jardin et d'un promeneur. Précisons que le jardin était magique.

Donc, il était une fois un jardin magique. Avec des allées. Et un promeneur. Au moins un promeneur, nécessaire pour valider le côté magique. S'il n'y a personne, les cerises peuvent bien pousser toutes seules sur le cerisier, les fraises seules sur les fraisiers et les carottes sur les carottiers, aucun constat de magie ne peut être établi de manière définitive.

Charles-Henri, le promeneur évoqué au paragraphe précédent, un jour s'égara. Pile-poil en plein milieu du village qu'on a oublié depuis et, ce que c'est que les méandres du hasard et de la magie, se retrouva à parcourir les allées de l'étrange jardin. Charles-Henri n'était pas peureux. C'était, on peut le dire maintenant, un couard de la pire espèce. Il était né poltron, d'un papa poltron et d'une maman poltronne mais raisonnable. Plus froussard que lui, dans son village d'à côté le village qu'on a oublié, on ne trouvait personne. Il était le dégonflé du village et méritait amplement le surnom de Charles-Henri les Chocottes dont on l'avait, dès sa naissance, affublé. Ses claquements de dents étaient célèbres dans toute la contrée et donnaient lieu à de nombreux quolibets, de la part des garnements du village, que Charles-Henri, tétanisé de peur, faisait mine d'ignorer. Afin d'éviter les insultes et les brimades, Charles-Henri se promenait toujours seul, ce qui, bien entendu, l'effrayait autant que les rencontres fortuites qui ne manquaient pas d'arriver. Aussi lorsqu'il prit conscience de l'étrangeté du jardin dans lequel ses pas l'avaient amené sa frousse atteignit son maximum. Parce qu'il se retrouvait tout seul dans un jardin. Parce que ce jardin était étrange. Et aussi, tout simplement, parce qu'il était froussard et que, quelle que soit la situation, jardin ou pas, il avait peur.

à suivre

Echos botaniques

Plante du Capitulaire de Villis

la chicorée, cichorium

famille des astéracées

Plusieurs variétés sont cultivées.

Certaines sont connues comme salades : la frisée, la scarole

Au jardin médiéval vous trouvez la chicorée sauvage. De belles fleurs bleues s'ouvrent au soleil et se ferment dès la tombée du jour. Ses racines sont dépuratives, laxatives et stomachiques.

L'endive est une chicorée.

Une autre variété est cultivée uniquement pour ses racines, la chicorée industrielle, et consommée sous le nom de chicorée.

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